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TRAVAIL SÉCURITAIRE NB – AIDER À ÉTABLIR UNE CULTURE DE SÉCURITÉ PAR LE BIAIS DU MARKETING SOCIAL
Le marketing social est l’application de concepts et de techniques de marketing commercial en vue d’accroître l’adoption de comportements sains et sécuritaires, et d’éliminer ou de réduire les comportements indésirables. Il vise à modifier des comportements particuliers afin de promouvoir le mieux-être de la société dans son ensemble. Il a été prouvé que les campagnes de marketing social peuvent changer des comportements malsains comme le tabagisme et l’usage de drogues ainsi que des comportements dangereux telle la conduite avec facultés affaiblies, et ce, tout en encourageant des comportements sécuritaires comme le port de la ceinture de sécurité et du casque de protection.
Le marketing social fait surtout appel aux médias de masse pour transmettre les messages. On a examiné environ 48 campagnes de marketing social aux États-Unis fondées sur l’utilisation des médias et on a découvert que l’effet moyen des campagnes de marketing social représentait environ 9 % des changements favorables au niveau des comportements à risque pour la santé.1 L’examen suggère également que lorsque le marketing social est intégré aux services d’éducation offerts aux travailleurs et aux services de consultation fournis directement aux lieux de travail, il y a une bonne indication que si ces campagnes intégrées sont soutenues au fil du temps, elles ont un effet sur les attitudes, les croyances, les comportements et les résultats en matière de santé.
Les administrations compétentes en matière de santé et de sécurité du travail ont adopté ces dernières années le marketing social pour viser et modifier les attitudes, les croyances et les comportements relatifs à la santé et à la sécurité au lieu de travail. En fait, 8 provinces canadiennes sur 11 ont intégré le concept d’une culture de sécurité à leur mission, à leurs buts stratégiques, à leurs stratégies et à leurs messages de communication. Nous établissons le fondement d’un changement culturel selon lequel la santé et la sécurité représentent la norme, et sont enracinées dans les comportements, les croyances, les attitudes et les valeurs des organismes dans leur ensemble.
Un sondage Ipsos Reid effectué en 2005 au nom de WorkSafeBC a indiqué que 61 % des Canadiens croyaient que les blessures subies au travail étaient inévitables. Ce qui est encore plus inquiétant est que ce pourcentage était encore plus élevé au Nouveau-Brunswick. Une étude menée par Corporate Research Associates en 2006 indiquait que 69 % des Néo-Brunswickois croyaient que les blessures subies au travail étaient inévitables. Les résultats de ces études ont poussé Travail sécuritaire NB à lancer une campagne de marketing social dynamique. L’organisme a ainsi élaboré et lancé une campagne intitulée « Les blessures n’arrivent pas par accident », qui vise à changer les attitudes des Néo-Brunswickois au sujet des blessures subies au travail pour qu’ils ne les considèrent plus comme « inévitables », mais plutôt comme « inacceptables ». La campagne comprenait des annonces à la télévision, à la radio et dans les journaux; des publications; ainsi que des messages dans des discours, sur le site Web de Travail sécuritaire NB et dans des bulletins électroniques.
Depuis le lancement de la campagne « Les blessures n’arrivent pas par accident », Travail sécuritaire NB a déterminé que bien que les attitudes changeaient, il restait quand même beaucoup à faire. En février 2009, le pourcentage de Néo-Brunswickois qui pensaient que les blessures subies au travail étaient inévitables était de 57 %, soit une diminution de 12 % comparativement à 2006 et de 9 % comparativement à la même période en 2008.
Notre nouvelle campagne de marketing social intitulée « Rendons les blessures subies au travail chose du passé » continuera à sensibiliser les Néo-Brunswickois à l’importance de la sécurité au travail et à changer leur attitude envers les blessures subies au travail. Nous voulons faire en sorte que les comportements sécuritaires au lieu de travail deviennent des pratiques courantes pour qu’un jour, tous les Néo-Brunswickois considèrent les blessures subies au travail comme étant inacceptables. Nous reconnaissons que la culture ne changera pas du jour au lendemain, et qu’il reste encore beaucoup à faire pour changer la façon de penser de tous les Néo‑Brunswickois afin qu’ils considèrent les blessures subies au travail et les maladies professionnelles comme étant inacceptables. Cependant, par le biais du travail acharné et de la collaboration de tous les employeurs et les travailleurs néo-brunswickois, nous nous engageons à rendre les blessures subies au travail chose du passé!
Ressources
Communiqué
Moins de Néo-Brunswickois pensent que les blessures subies au travail sont inévitables
Affiche
Rendons les blessures subies au travail chose du passé.
Annonce à la radio
Cliquer ici pour l’écouter.
Annonce télévisée
Cliquer ici pour la regarder.
Pour renseignements :
Si vous avez des questions, n’hésitez surtout pas à communiquer avec le Service des communications à communications@ws-ts.nb.ca.
1 Snyder, 2002
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